Mardi Sarkozy a affirmé que l'obligation de travail pour les bénéficiaires du Revenu de solidarité active (RSA) sera bientôt testée dans plusieurs départements. Selon lui, cette mesure a pour but de leur "redonner de la dignité".
Mercredi la ministre des Solidarités Roselyne Bachelot a présenté les nouveaux contrats de 7 heures destinés aux bénéficiaires du RSA à 11 représentants de conseils généraux volontaires pour expérimenter ce dispositif.
Jeudi le Secours Catholique indique que "Ce discours nous fait mal car nous voyons des gens d'une extraordinaire dignité dans la pauvreté [...] le chômeur est un travailleur privé d'emploi, et non un profiteur d'allocations".
Les départements sensés expérimenter ces "contrats obligatoires de 7 heures" sont les Alpes-Maritimes, la Savoie, la Haute-Savoie, la Vendée, la Manche, le Rhône, le Haut-Rhin, le Bas-Rhin, la Côte d'Or, la Marne et la Haute-Marne.
SI LES "PENSEURS" LIBÉRAUX
VEULENT GAGNER DU TEMPS,
NE VAUT-IL MIEUX PAS
DIRECTEMENT
RÉTABLIR L'ESCLAVAGE ?
L'étape "Service de travail obligatoire" n'est-elle pas un peu timorée ?
Comment expliquer que les conseil généraux créent des emplois de 7 heures aujourd'hui :
Ces emplois (faire traverser la route aux enfants près des écoles, entretenir les espaces verts...) ne sont-ils pas occupés par d'autres travailleurs ?
Les personnes licenciées parce qu'on aura donné leur emploi aux travailleurs forcés seront-ils, une fois qu'ils seront au RSA, eux-aussi obliger de travailler 7 heures et de détruire à nouveau des emplois ?
Que fait-on des 75 milliards d'euros d'aides, d'exonérations aux entreprises françaises sensées "créer de l'emploi" ? Sont-elles réellement utiles (il n'y a jamais eu d'évaluation de tout cet argent dépensé).
Si il existe des emplois non pourvus en France, où sont-ils ?
Nous appelons tous les travailleurs concernés
par ces "expérimentations"
à contacter leur président de conseil général,
afin d'exprimer leur indignation :
Un emploi décent, un salaire décent.
C'est tout ce que veulent les travailleurs !
Nous ne sommes ni des cancers, ni des assistés, ni des fraudeurs.
Nous sommes la France qui se lève tôt,
et qui exige
une - vraie - place dans la société.
Nous ne sommes ni des cancers, ni des assistés, ni des fraudeurs.
Nous sommes la France qui se lève tôt,
et qui exige
une - vraie - place dans la société.
.
